samedi 4 août 2012

"Traumatisée de la grossesse à cause de l'hyperémèse gravidique " par Selly


Bonjour les mamans « courage »

Je me décide enfin à vous faire part de mon témoignage sur cette maladie, suite à la rencontre d’un médecin formidable !

J’ai deux magnifiques filles de 3 ans et demi et 4 mois.

Quand j’ai su que j’étais enceinte pour ma première, j’étais la femme la plus heureuse. Cela faisait longtemps que je désirais avoir un enfant. Après le test de grossesse, très vite j’ai commencé à avoir des maux d’estomac, puis des nausées puis des vomissements. Cela était très dur à vivre car il fallait que je gère tous mes maux tout en travaillant. 
Ça a duré 5 mois environ, 5 mois de galère. Puis ça s’est atténué, même si quelques maux subsistaient jusqu’à la fin. 
Lors de mon accouchement et lorsque ma fille est venue au monde, j’ai ressenti un soulagement : je savais que mes maux disparaitraient avec l’arrivée de ce bébé.

Je croyais avoir vécu le pire, seulement cette expérience n’était rien comparée à ma deuxième grossesse qui s’est avérée horrible.

Encore une fois, ça a commencé par des maux d’estomac dès 5 SA. J’ai tout de suite compris que la galère recommençait (j’espérais encore y échapper puisqu’on dit que les grossesses ne se ressemblent pas forcément, mais cela est faux pour notre maladie). 
A ce moment-là, nous étions fin juillet et nous devions avec mon mari et ma fille aller en vacances chez des amis habitant à La Grande Motte, sachant que nous habitons en région parisienne, au moins 8 heures de voiture m’attendaient. Je redoutais énormément ce trajet dans mon état. Effectivement cela s’est avéré très difficile, j’avais mal à l’estomac, étais nauséeuse, n’arrivais pas à manger correctement et j’enviais les familles dans les aires de repos d’autoroute qui déjeunaient tranquillement, contentes d’aller en vacances.

Le séjour s’est bien passé même si je me sentais vaseuse constamment surtout lorsque je me réveillais. Ces vacances m’ont malgré tout fait du bien.

Tout à déraper lors de notre retour. Je me sentais de plus en plus mal, j’avais juste envie d’être couchée, les nausées étaient plus fortes et j’ai commencé à vomir.

Là l’enfer de l’hyperémèse a vraiment commencé !

Je restais au lit presque tout le temps, me lever demandait un effort surhumain, j’avais envie de manger mais je n’y arrivais pas, je rêvais  de nourriture toute la nuit.
J’avais constamment mal à l’estomac, mes nausées étaient horribles et présentes la plupart du temps, je vomissais dans ma bassine située au pied de mon lit à chaque fois que j’avalais quelque chose.
On était en plein mois d’aout, je jalousais les gens que j’entendais s’amuser dehors.

Heureusement mon mari était en vacances, il a pris en charge toute la gérance de la maison et s’occupait de notre fille, il vidait et lavait ma bassine à chaque vomissement, même la nuit.
Je ne pouvais rien avaler sans le vomir, je vomissais jusqu’à 8 fois par jour, je ne trouvais rien qui reste dans mon estomac, j’étais de plus en plus faible et de plus en plus déprimée. Je pleurais tous les jours en me demandant quand ce calvaire finirait, je me disais que je ne tiendrais jamais, je me demandais pourquoi j’avais mis en route un autre bébé…
Tout le mois d’aout s’est déroulé ainsi et je sombrais de plus en plus.
Je devais reprendre le travail début septembre, et je me disais que peut être cela me ferait du bien, que je ne serais plus accaparée par mon mal, que peut être j’irais mieux en pensant à autre chose etc.
J’ai donc fait ma pré-rentrée (je suis enseignante), et cela s’est avéré catastrophique. Je me sentais mal, mon estomac était trop douloureux, j’arrivais à peine à tenir debout. Dans mon état, il était impossible de passer la journée dans une classe avec mes élèves, j’ai donc compris que je n’avais pas d’autres choix que de me faire arrêter et de rester au lit. J’ai été arrêtée par mon gynéco toute l’année scolaire.
Ma fille faisait également sa première rentrée, je n’ai pas pu préparer cette rentrée, lui acheter des vêtements, l’habiller, la coiffer le jour J. Mon mari s’est occupé de tout et l’a emmenée à l’école. J’ai encore pleuré de ne pas pouvoir être avec elle ce jour spécial, et j’ai pleuré de douleur aussi car j’avais encore et toujours mal.

En ce début de septembre, je continuais à vomir plusieurs fois par jours, je ne pouvais toujours rien avaler, je n’arrivais plus à dormir la nuit, seul moment de répit jusqu’à présent. Je commençais aussi à saliver, beaucoup saliver, l’enfer de l’hyper salivation se rajoutait à tous mes maux. Je perdais beaucoup de poids, je le sentais dans mes vêtements, même si je ne m’habillais plus qu’avec des débardeurs et des boxers, pas la peine de m’habiller pour rester au lit !!!

A chaque fois que je devais sortir de chez moi pour faire mes prises de sang par exemple, c’était l’horreur et encore plus quand je devais être à jeun. Je me souviens que je n’arrivais pas à rester à jeun car mon estomac me faisait très mal et je suçais une rondelle de citron pour m’aider un peu. Arrivée au labo, j’étais dans un état lamentable et tout le monde me regardait se demandant quelle maladie je pouvais bien avoir pour être dans cet état… Je courrai aux toilettes devant tout le monde pour vomir. Bizarrement mon état empirait lorsque je n’étais pas à l’abri, chez moi…
Mes prises de sang ont montré une hyperthyroïdie…

Le 5 septembre, j’avais RDV avec mon gynéco pour ma première écho. J’étais contente d’enfin pouvoir voir mon bébé et me dire que je ne souffrais pas pour rien. Seulement mon gynéco voyant mes PDS et l’état lamentable dans lequel j’étais, demanda mon hospitalisation pour me réhydrater. J’avais trop maigri et j’avais l’IMC d’une anorexique. Dans la lettre que je devais remettre à l’hôpital il mentionnait l’hyper thyroïdie et la dénutrition.

On me garda 3 jours à l’hôpital, on me perfusa pour me réhydrater et pour faire cesser mes vomissements. Je n’ai pas vomi pendant tout mon séjour à l’hôpital, par contre je me sentais toujours aussi mal et je salivais encore énormément.
Le jour où je sortais de l’hôpital, juste avant de partir je recommençai à vomir.
Les jours passants j’ai pu recommencer à manger un peu. Mon mari me préparait tous les matins et tous les soirs du pain grillé avec du miel et du thé. C’est tout ce qui restait dans mon estomac. Ensuite j’ai pu boire des cafés au lait. Comme je n’avalais que cela, j’en buvais au moins 5 par jour, ça me faisait un peu de bien. Puis, je suis passée à la boisson Sprite, cela faisait du bien à mon estomac.
J’espérais toujours que mon état s’améliore après les 3 mois de grossesse mais ça a continué. Ça a continué pendant des mois et des mois et je peux dire que j’étais en dépression, je gardais le lit, ne pouvais pas m’occuper de ma fille qui, à 3 ans était pas mal livrée à elle-même.
J’ai eu quelques petits moments de répit, mais ça ne durait jamais. J’attendais qu’une seule chose, c’était accoucher pour être soulagée.
Vers la fin, je vomissais moins mais étais toujours aussi mal avec quelques fois des périodes de rechute, je dormais très mal, passais ma nuit sur internet et c’est à ce moment-là que j’ai découvert le blog et le forum des maternelles. Ça m’a fait énormément de bien de voir que je n’étais pas seule.
J’ai eu des idées noires pendant les périodes les plus difficiles, heureusement que mon mari était très présent et me soutenait beaucoup, mes amies aussi, ainsi que ma famille qui se relayait pour garder ma fille quand mon mari travaillait.
Je me souviens aussi que j’avais tout tenté pour me soulager mais rien n’a fonctionné. Je suis allée partie voir homéopathe, acupuncteur, gastro-entrologue.
L’hyper salivation a duré jusqu’au bout, mon mal être et ma déprime également. Je n’attendais qu’une seule chose : accoucher.
Le temps m’a paru bien long, cette grossesse a duré une éternité.
J’ai accouché à J – 1 le 25 mars d’un bébé de 3,5kg, en pleine forme. Enfin j’étais libérée, enfin je rencontrais mon bébé, enfin je sortais de l’enfer de l’hyperémèse. J’étais la plus heureuse, j’avais mon bébé et je retrouvais enfin mon corps non malade.
Ça a été la période la plus difficile de ma vie.

Aujourd’hui ma fille a 4 mois et je suis allée voir ma nouvelle généraliste pour qu’elle me prescrive des séances de kiné. Je lui ai raconté très brièvement ma grossesse (en général je ne m’attarde pas dessus car les médecins ne nous comprennent pas et ne connaissent pas cette maladie), et bien elle connaissait très exactement cette maladie, m’a dit tous mes symptômes, mon mal être etc…

Elle m’a dit qu’elle a fait sa thèse sur l’hyperémèse, qu’elle a étudié cette maladie pendant un an, qu’elle comprend tout à fait ce que j’ai vécu et qu’elle prescrit du zophren pour soulager les femmes comme moi.
J’ai pleuré dans son cabinet médical, j’ai sorti toute ma souffrance, j’étais tellement heureuse de voir qu’un médecin s’intéressait enfin à nous et ne disait pas comme les autres que c’est psychologique.

Elle m’a donné sa thèse, je vais la lire très attentivement mais je sais déjà que je vais apprendre beaucoup de choses.

Je ne pense pas qu’il y aura une troisième grossesse car j’ai trop souffert, mais rencontrer ce médecin m’a vraiment apaisée et s’il y a une troisième grossesse, je sais maintenant à qui m’adresser.
Je souhaite beaucoup de courage aux mamans qui sont encore dans cette maladie. Je vous soutiens de tout mon cœur. C’est dur mais on en voit le bout. Courage…

Selly

15 commentaires:

  1. Je suis passée par là également pendant 3 mois dès la 5ème SA ! Mon obs' m'a prescrit directement du Zophren. Je ne peux pas dire que ça a été totalement efficace pour moi, mais ça a rendu cette période sans doute moins difficile qu'elle n'aurait pu l'être.
    J'en suis presque à 7 mois de grossesse et les nausées reviennent, petit à petit, insidieusement... Il me tarde désormais d'accoucher de mon loulou... Ma dernière grossesse...
    Merci d'avoir témoigné.

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  2. Comme je te comprends !
    Si tu envisages une troisième grossesse, l'accompagnement est primordial.
    Je suis très intéressée par cette thèse, est-il possible d'en avoir les références ?

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  3. Depuis hier que j'ai découvert ce site, j'ai lu tous les témoignages concernant l'hyperhémèse gravidique et les larmes perlent sur mon visage car je suis en plein dedans... à une 5e grossesse pour la 4e fois puisque ma première grossesse en 1990 je l'ai perdue à 1 mois avant même de commencer les nausées... les 4 autres ont été de plus en plus pénibles... dont 2 se sont terminées en IVG car en plus de l'hyperémèse gravidique j'ai une fragilité au reins et des infections urinaires récidivantes et résistantes aux traitements ont montées jusqu'à mes reins et transformées en pyélonéphrites, je risquais d'y passer... mais quelle peine et souffrance après la perte de ces deux bébés... en 1996 et 2010... J'ai tellement pleuré et regretté après..... Par ailleurs, je crois que c'est la perte de ma seconde grossesse qui m'a donné la force d'aller au bout de ma 3eme... En effet, entre ces deux grossesse, ma 3eme de laquelle et né mon fils en 2000 maintenant ado... J'ai été tellement malade pendant les 9 mois.... à avoir des nausées et vomir encore et encore, à n'être soulagée par rien, peu importe ce que j'essayais... je n'en pouvais plus mais j'ai toffé de peine et de misère, préférant mourir que d'être une "morte vivante"... Ensuite à sa naissance ce fut la joie de ma Victoire! Et depuis que mon fils avait 5 ans que j'aspirais avoir un autre enfant..... pourtant, la maladie l'emportant encore en 2010 car je risquais d'y passer, j'ai commencé à me questionner sérieusement sur ma capacité de porter un enfant dans mon ventre en raison de mon taux extrêmement élevé d'hormones, à tel point qu'aucune contraception hormonale n'est possible avec moi et que je pette tous les score de Beta HCG alors que je suis enceinte au point que les médecins croyais que j'avais une mole hydatiforme... et une fertilité au zénith même rendue à 43 ans.... après un cheminement pour en venir à accepter que peut-être je n'aurais plus d'autre enfant dans mon ventre, quitte à adopter, projet que j'ai déjà caressé par le passé aussi... alors que je redeviens enceinte pour la 5eme et dernière fois juste avant l'été... moi qui rêvait de profiter de mon été pour me réénergiser après avoir été très malade l'hiver dernier et passé proche d'y passer... Les nausées et vomissements ont commencées dès la 5e SA s'intensifiant et devenant de plus en plus fortes au point de ne plus pouvir garder quoi que ce soit, pas même un verre de jus, pas même la moitié d'une toast, pas même une soupe lipton, pas même de l,eau pour avaler des pilules pour les nausées manifestement inefficaces. On m'a hospitalisée pour déshydratation à ma demande alors que je me susi présentée à l'urgence complètement amaigrie après avoir déjà perdu plus de 10 lbs depuis le début de ma grossesse... On m'a rapidement mis sur soluté pour rétablir mes électrolytes complètement débalancés, avec des traitement IV antinauséeux ainsi que pour l'estomac... Je viens de sortir de l'hôpital hier soir, où j'y ai passé près d'une semaine après plus d'un mois à vomir encore et encore à chaque jour, avec des nausées du matin au soir et que de répit pendant la nuit que je souhaitais prolonger le plus possible... (À suivre) Louisa

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  4. (Suite) Moi aussi j'ai un enfant à m'occuper, qui est vivant... et à nouveau une infection urinaire récidivante résistante aux traitements qui m'a affaiblie et ce faisant a augmenté les nausées et vomissements ce qui m'avait affaibli encore davantage, et le cercle viscieux était enclanché... J'avais eu quelques jours de répit quand un ami à moi est passé avec sa belle grande fille adolescente de 16 ans brillante pleine de vie, il m'a raconté que sa mère n,avait de répit de vomir enceinte que lorsqu'elle fumait du pot (marijuana) alors j'en ai pris quelque pof et effectivement, pendant ces quelques jours, j'ai pu manger et les nausées sont disparues presque comme par enchantement, ainsi que les vomissements, j,ai mangé avec appétit mais dès le lendemain de leur départ, avec des symptômes d'infection urinaires récidivants, et une grande faiblesse, les pilules que j,ai dû prendre, voilà que tout est reparti de plus belle...... nausées et vomissements sans rien plus pouvoir garder jusqu'à vomir du sang!! j'étais désemparée... Suite à des recherches sur internet, j'ai constaté que j,avais une forme grave comparée aux patients atteins gravement de cancer qui vomissent leur chimio... et alors que j'étais hospitalisée, après avoir conjugué et essayé en alternance 4 traitements anti-nauséeux pour essayer de venir à bout de mes vomissements tout en continuant de m'hydrater IV par soluté 24h/24 et introduisant un protecteur pour l'estomac (LOSEC ou pantoloc), le gynécologue de garde pour les urgences a contacté l'hôpital Ste-Justine qui est une référence au Québec et qui lui ont donné le feu vert pour me donner du ZOFRAN, médicament utilisé dans les cas graves de nausées et vomissements des patients atteints de cancer qui vomissent leur chimio... habituellement ce n'est pas donné avant le second trimestre mais dans l'état où je suis on cherche une solution où les bienfaits sont supérieurs aux risques... Par ailleurs, je me dis que ma génération, nous somme nés des années où nos parents ont vécu la période "peace and love" où ils disaient faites l'amour et non la guerre et où la majorité d'entre eux ont fumé le cannabis pendant leur grossesse... Et nous sommes pourtant nés de ces grossesses et bien là et en vie... Le fameux médicament n'est pas couvert par la RAMQ à moins de réussir à faire passer un formulaire de patient d'exception, car le fameux produit coûte 80$ par 5 jours, imaginez une grossesse!!! Quand on ne peut plus travailler parce qu'on est malade... où est la porte de sortie pour respirer un peu? Je continue de prier tous les saints du Ciel ainsi que mes grand-mère de m'aider à rester forte afin de toffer jusqu'au bout mais j'appréhende les mois à venir alors que mon fils commence son secondaire dans la municipalité où je vis après avoir terminé son primaire dans celle de son père... c'est tellement important pour moi de pouvoir être là pour lui, et en même temps revivre une dernière Victoire car il est clair que cette grossesse, peu importe l'issue, sera la dernière de ma vie... À vous qui me lisez, vous m'enverrez des bonnes pensées afin que je sois courageuse encore et encore afin que je puisse un jour serrer ma petite dans mes bras et me dire, j'ai réussi! Je me sens un peu émotive, et peut-être que mon discours est un peu décousu, mais vous qui avez traversé cela, je sais que vous serez indulgentes envers moi, car c'est mon coeur que je mets par écrit dans ces lignes aujourd'hui.... Louisa

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  5. louisa pour témoigner il faut m'envoyer le témoignage dans la rubrique "contact" par mail, votre histoire sera ensuite publié sur le blog

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    1. À quel courriel RozN? je cherche encore...?
      je suis allée dans "nous contacter", je me suis inscrite sur le blog, mais je ne trouve pas le fameux courriel perso... pouvez-vous me transmettre un lien svp, merci.

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  6. http://grossesse-vomissements.blogspot.fr/2010/03/merci.html

    il faut cliquer sur le "ici" ...je vous donne mon adresse rozenn.bonato@gmail.com

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  7. Bonjour Selly,

    comme je te comprends! Je me reconnais à 100% dans ton témoignage. J'envisage une 4ème grossesse l'année prochaine. J'en ai très peur. Mes deux premières ont été très difficiles à cause de l'HG, et la troisiéme a terminé en fausse-couche vers la 16ème semaine. Mais j'avoue, j'ai encore plus peur d'être de nouveau malade à ce point, que je refaire une fausse-couche. Je serais très interessée de lire la thèse dont tu parles dans ton témoignage. Pourrais-tu me contacter afin de m'en envoyer une copie, si ton médecin est d'accord? J'ai fait énormément de recherches depuis ma fausse couche, et ça me permettrait d'étoffer mon dossier. J'espère que tu liras ce message, cette thèse me donne un peu d'espoir afin de mieux comprendre, et surtout d'être mieux comprise. Merci d'avance! Natacha

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  8. bonjour
    je pleurs en te lisant j ai eu la meme grossesse il y a 6 ans je souhaite avoir un 2 eme enfant mais comment faire qd on doit s occuper du 1 er ? si tu peux me donner le nom de ton medecin?
    une maman bassine

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  9. Bonjour,

    idem, un calvaire de 8 mois, sans aucune aide ni compréhension des médecins. Je viens d'interrompre ma 2 ème grossesse, je suis écoeurée. Mon mari fait ce qu'il peut mais comment s'occuper de notre fils de 3 ans sans aide ? Nous savons que nous n'y arriverons pas... Quel est ce médecin? Juste au moins que je puisse produire cette thèse à mes médecins si ignorants. Angélique

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  10. Bonjour,
    Je suis maman d'une petite fille de 34 mois et j'ai également vécu le même calvaire que vous durant 4 mois 1/2.. Je rêve d'avoir en autre enfant mais je reste terrorisée :-( Tout le monde me disait que d'être "enceinte" n'est pas une maladie! j'ai maudit tous ces gens là!!! j'ai réellement compris que je n'étais pas la seule lorsque Kate MIDDELTON a été hospitalisée pour la même chose, avant ça, je pensais être la seule puisque personne de mon entourage ne connaissait l'hypérèmese.. je vois que ce forum date de 2012, êtes vous toujours là? :-)

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  11. Bonjour, je suis aussi interessee de pouvoir lire cette these...

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  12. Bonjour, comme je vous comprends.je suis actuellement a 12sa cest ma 4ème grossesse et je crois que cest de pire en pire. et je passe des journees affreuses depuis le début. Jenvie ces femmes qui nont pas de nausees, je me dit pourquoi moi. Mon entourage ne comprend pas que lon peut etre autant malade, je suis allongée toute la journée et je ne peux pas travailler. Je compte les jours qui me séparent du 3eme moi en esperant que ca aille mieux après. Je vomis toute la journee malgré que je nai rien dans le ventre. je nai pas faim et pourtant je reve de nouriturre. Je passe parfois 2 ou 3 jours sans rien avalé meme les medicaments je prefere vomir de la salive que de la nourriture qui me brule la gorge. Je suis faible déprimé je nai plus aucune motivation ma vie est en arrêt. Cest vraiment traumatisant.

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    1. Bonjour
      Moi aussi j ai souffert de cette maladie qui est niée par beaucoup de médecins.En tous cas trés mal prise en charge, j ai accouché en 2012 complètement épuisée .J avais dû aller travailler dans cet état jusqu' a 7 mois et demi de grossesse, j vais pris sur moi c 'était trop dur, le cors medical a tout simplement nié cette maladie qui n existe vraisemblablement pas ni au cours de leurs études ni dans le langage médical en tous cas en 2012!!!!!Aucun arret de travai ne m a été donné, j 'ai vraiment beaucoup souffert, et les medecins ne réagissaient pas et j en ai vu de nombreux, en plus de mes 42 ans.
      Ma fille est née en 2012 et tout va bien pour elle.Cependant je reste trés remontée contre cette maladie niée par les medecins et qui pensent plutôt à un probleme psy, alors que ce n est que PHYSIOLOGIQUE.

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    2. Bonjour
      Moi aussi j ai souffert de cette maladie qui est niée par beaucoup de médecins.En tous cas trés mal prise en charge, j ai accouché en 2012 complètement épuisée .J avais dû aller travailler dans cet état jusqu' a 7 mois et demi de grossesse, j vais pris sur moi c 'était trop dur, le cors medical a tout simplement nié cette maladie qui n existe vraisemblablement pas ni au cours de leurs études ni dans le langage médical en tous cas en 2012!!!!!Aucun arret de travai ne m a été donné, j 'ai vraiment beaucoup souffert, et les medecins ne réagissaient pas et j en ai vu de nombreux, en plus de mes 42 ans.
      Ma fille est née en 2012 et tout va bien pour elle.Cependant je reste trés remontée contre cette maladie niée par les medecins et qui pensent plutôt à un probleme psy, alors que ce n est que PHYSIOLOGIQUE.

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