lundi 3 novembre 2008

Enceinte bonheur et vomissements

Tout à commencé début mars, j'ai RDV chez mon spécialiste pour une consultation gynécologique car plus de cycle depuis 3 mois. Après plusieurs tests maison pour savoir si j'étais enceinte, je me décide à voir le médecin et lui explique mon problème.
Elle me prescrit une prise de sang pour savoir si je ne suis pas enceinte, mais sans grande conviction de sa part....et là surprise c'est belle et bien positif et cela depuis 1 semaine : joie, exitation, angoisse, tout les sentiments se mèles.
Bien au courant des fameuses nausées du premier trismestre, je ne m'inquiète pas trop quand cela commence au bout de quelques semaines de grossesses, en plus de ça, j'avais un bon rhume, donc je décide de voir le médecin et prescription de Vogalène (Un grand classique).
Tiens étrange, cela n'a pas trop d'effet, ca devient même pire!!!
Retour chez le médecin, et là, on me prescrit des injections de prinperam (un autre classique), un effet positif pendant 1 semaine et après nausées et vomissements sont repartis en grande quantité, je commence à ne plus pouvoir manger, ni boire...
Le gynéco, ne sachant pas quoi faire me dit qu'il faut que je sois hospitalisé, si cela ne va pas mieux, car je risque de souffrir de déshydratation. En effet, je ne vais pas mieux et j'ai tellement soif que je pleure de ne pas réussir à avaler et à garder une goutte d'eau.
Début avril, je me décide pour aller à la maternité, évidement ils décident de me garder et de me mettre sous perfusion. Ils essais pleins de traitements, ca ne fonctionne pas vraiment. Je vois un psy, on me propose de l'accuponture et aussi de me mettre en chambre noire (je refuse cette dernière solution).
Là, on me fait comprendre que c'est psychologique et qu'il n'y a pas vraiment de solution à mon problème. On est au début de la grossesse et toujours dans le premier trimestre, ca va passer!
Pourtant, ils m'injecte un produit qui fait son effet immédiatement, du Zophren. Avant l'injection, on m'a bien précisé que c'est un produit très puissant qui est utilisé pour les personnes qui sont en chimio et qui souffrent de vomissement.
Miracle, je me sens super bien!
Au bout de 2 semaines d'hopital, je rentre chez moi avec du Zophren pour 1 semaine, mais là problème, ce médicament necéssite une ordonnance particulière que je ne possède pas et l'hopital ne veut pas me la fournir et ils me disent : " reprenez du vogalène!!!"
J'en pleure, car ce médicament miracle coute très très cher. Je fini par réussir à me le faire prescrire.
Environ 1 mois plus tard, je fais une violente rechute, vomissements reprennent de plus belle, je suis désespérée et j'en arrive à ne plus voiloir mon bébé.
Envoyé par mon médecin, je me fais de nouveau hospitalisé. Ils veulent se sevrer du Zophren, résultat catastrophique, les vomissements sont de plus en plus violent, tous les 1/4 d'heures et même la nuit. On me met en chambre noire et ils ne veulent plus que je reçoive des visites.
JE DEPRIME. je pète un plomb, je veux partir, je pleure, j'en peux plus....
Ils finissent par me redonner le Zophren, mais me font sortir avec un autre traitement que je testerai une seule fois, sans résultat. Le gynécologue vu à l'hopital, s'insurge et me dit: "on a jamais vu ca, quelqu'un prendre du Zophren en dehors de l'hopital"!!!
Et bien tant pis, je décide de continuer mon traitement miracle.
Ma grossesse continue et je me sens de mieux en mieux avec ce médicament, non sans stress car même après avoir demandé à différents spécialistes, l'effet de se médicament est encore mal connu sur le foetus, mais bébé se développe normalement et je profite enfin de la joie de ses mouvements.
A chaque essais d'arrêt du traitement, je suis repartis dans le tourbillons des vomissements, je ne tente plus.
Aujourd'hui, il me reste 11 jours avant de rencontrer ma petite fille et je suis contente d'avoir réussi à tenir tout le long, les vomissements reste présent, mais seulement une fois par semaine et je peux l'assuré, ce n'est rien comparé aux débuts.... Seul point noir à l'histoire, je crois bien que cela marque à vie.
Rozenn.

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